La radiothérapie externe est un traitement efficace pour diverses affections thoraciques malignes telles que le cancer du sein, les cancers de la tête et du cou, le cancer du poumon, le lymphome de Hodgkin et le cancer de l’œsophage. Si la radiothérapie thoracique a permis d’accroître les chances de survie des patients cancéreux, elle a également conduit à une hausse du risque de développer des effets secondaires liés aux radiations, notamment des maladies cardiovasculaires.
L’étude IMMU-132-01, publiée dans le New England Journal of Medicine, montre que le sacituzumab govitecan-hziy, une molécule combinant un anticorps monoclonal et un métabolite actif de l’irinotécan, est associé à un taux de réponse de 33,3% et à une durée moyenne de réponse de 7,7 mois dans le cancer du sein triple-négatif métastatique réfractaire. Les principaux effets indésirables sont hématologiques.
Les résultats intermédiaires de l’étude KATHERINE, publiés dans le New England Journal of Medicine, montrent qu’en cas de cancer du sein HER2+ au stade précoce avec atteinte résiduelle après traitement néoadjuvant et chirurgie, le risque de récidive observé avec traitement adjuvant par T-DM1 est deux fois moindre que celui qui est observé avec le trastuzumab seul.
Le traitement d’un cancer du sein peut avoir un impact considérable sur le niveau d’activité des patientes et des survivantes. Une activité physique réduite pendant et après la thérapie est associée à davantage d’effets secondaires indésirables, à un fonctionnement physique et à une qualité de vie réduits, à un risque accru de rechute et enfin à une mortalité plus élevée. Bouger a donc un effet protecteur indéniable, et ce aussi bien au cours du traitement qu’après...
La maladie de Paget extramammaire axillaire est un adénocarcinome de la peau extrêmement rare. Cet article décrit le cas d’une patiente présentant des antécédents de carcinome mammaire. Nous nous penchons plus en détail sur la littérature actuelle, le diagnostic et les options thérapeutiques disponibles en 2018.
Associé au trastuzumab et à la chimiothérapie, le pertuzumab améliore significativement la survie sans maladie invasive chez les patientes souffrant d’un cancer du sein HER2+ de stade précoce opérable. Tels sont les propos de Gunther von Minckwitz et de ses collaborateurs dans le NEJM.
L’administration de trastuzumab en adjuvant pendant 1 an après la chimiothérapie améliore la survie sans maladie à long terme de manière significative chez des patientes atteintes d’un cancer du sein HER2+ à un stade précoce. Le fait de la prolonger jusqu’à 2 ans n’apporterait cependant pas d’effet favorable supplémentaire.
D’après une étude de phase III publiée dans The Lancet, le fulvestrant serait plus efficace qu’un inhibiteur de l’aromatase de 3e génération pour les femmes atteintes d’un carcinome mammaire HR+ localement avancé ou métastasé qui n’ont reçu aucune endocrinothérapie préalable, et constituerait donc le traitement de prédilection.
Une étude randomisée internationale de phase III publiée dans la revue The Lancet révèle que le fulvestrant est plus efficace que l’anastrozole chez les femmes souffrant d’un cancer du sein HR+ avancé ou métastasé.
[Laboratoire de transmission du signal moléculaire et cellulaire, Département de Médecine cellulaire et Moléculaire, Leuvens Kankerinstituut, KU Leuven, Campus Gasthuisberg O/N-I] La propagation de cellules cancéreuses aux tissus sains, tels que les os, est un phénomène courant et potentiellement mortel dans différents cancers agressifs, comme les cancers du sein. Cela dit, des travaux de recherche récents sur les ostéocytes ont montré que les hémicanaux de connexine 43 (Cx43), en tant que canaux ioniques endogènes de la famille des connexines, se comportent comme des facteurs antimétastatiques en libérant de l’adénosine triphosphate (ATP) dans le milieu extracellulaire. Ces canaux jouent manifestement un rôle majeur dans l’activité antimétastatique déjà connue des bisphosphonates. Ces médicaments, employés dans le traitement de l’ostéoporose et d’autres maladies osseuses, et utilisés comme thérapie adjuvante dans le cadre du traitement des cancers du sein, peuvent favoriser l’ouverture des hémicanaux de Cx43 et, de ce fait, la libération d’ATP. Ces hémicanaux peuvent aussi être activés par des facteurs physiologiques, comme les stimuli mécaniques engendrés par les mouvements. Les hémicanaux de Cx43 endogènes présents dans les ostéocytes constituent donc une importante cible thérapeutique pour la prévention des métastases osseuses. Published ahead of print.
Améliorer la qualité de vie des patientes souffrant d’un cancer du sein est une des ambitions majeures des oncologues. C’est dans ce sens que Jean-Marc Classe (Institut de Cancérologie de l’Ouest René Gauducheau à Nantes) a recueilli avec son équipe les données de 590 patientes...
Cela semble évident, encore fallait-il le prouver: une radiothérapie pour cancer du sein rend les suites d’une reconstruction mammaire moins confortables.
C’est à l’analyse des données de l’OMS sur la mortalité par cancer du sein que s’est attachée Cécile Pizot (Prevention Research Institute, Lyon), données issues pour la plupart du registre Globocan.
La chimiothérapie adjuvante du cancer du sein n’est pas dénuée d’effets secondaires, notamment la perte de cheveux. Le refroidissement du cuir chevelu fait partie des techniques utilisées pour en réduire l’impact, mais pas aux Etats-Unis où la crainte de voir des métastases se développer au niveau du cuir chevelu est bien réelle...
Les interactions entre cellules tumorales et ostéoblastes/clastes sont connues depuis longtemps. Il n’est donc pas étonnant qu’une méta-analyse publiée par le EBCTCG en 2015 ait montré une légère amélioration de la survie en cas de cancer du sein chez la femme post-ménopausée qui bénéficiait d’un traitement par bisphosphonate...
[Département d’Hématologie et Oncologie, Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal, Montréal, Québec, Canada] Depuis l’aube des années 2000, le profilage de l’expression génique de milliers de tumeurs mammaires a permis de mieux comprendre la biologie du cancer du sein. Cette technique a notamment permis de définir les types moléculaires de cancer du sein, apportant ainsi une information complémentaire aux critères cliniques sur le comportement de la tumeur, son risque de récidive et sa probabilité de réponse aux traitements...
L’adjonction de la combinaison véliparib-carboplatine au traitement standard permet d’obtenir une meilleure réponse que la thérapie standard seule, en particulier chez les femmes atteintes d’un cancer du sein triple négatif. C’est ce que suggèrent les résultats de l’étude de phase II I-SPY 2 publiée dans le New England Journal of Medicine.
L’adjonction du nératinib au traitement standard semble conduire à une meilleure réponse pathologique complète que la chimiothérapie standard à base de trastuzumab chez les femmes atteintes d’un cancer du sein HER2+/HR- (hormone receptor negative). C’est ce que suggèrent les résultats de l’étude de phase II I-SPY 2 publiée dans le New England Journal of Medicine.
Le prolongement jusqu’à 10 ans du traitement adjuvant à l’aide d’un inhibiteur de l’aromatase contribue à une amélioration significative de la survie sans maladie, ainsi qu’à une diminution de l’incidence du cancer du sein controlatéral. En revanche, cette extension de la thérapie ne semble avoir aucun effet sur la survie globale. Tels sont les propos de Paul Goss et de ses collaborateurs dans le New England Journal of Medicine. Ce thème fait également l’objet d’une attention particulière dans un éditorial portant sur le même sujet.
[1. UZ Antwerpen, Centre of Oncologic Research (CORE); 2. Multidisciplinair Oncologisch Centrum Antwerpen (MOCA)] Ces dernières décennies, le traitement hormonal néoadjuvant (Neoadjuvant Endocrine Therapy, NET) a évolué d’une approche limitée, réservée au traitement de patientes (âgées) présentant de nombreuses comorbidités, vers une modalité thérapeutique primaire pour des patientes souffrant d’un cancer du sein hormonosensible. Le NET est sûr pour les patientes souffrant d’un carcinome mammaire HER2-, positif pour les récepteurs hormonaux, à un stade précoce, et il augmente les chances de chirurgie conservatrice. Par ailleurs, il peut réduire la nécessité d’un traitement cytostatique adjuvant et il permet le report de la chirurgie, pour des raisons médicales ou de convenance, en toute sécurité...
Les micro-ARN (miARN) sont des petites molécules d’ARN non codant qui contrôlent l’expression de nombreux gènes. Via ce mécanisme d’action, les miARN jouent un rôle clé dans la cancérogenèse et dans l’apparition de métastases, mais également dans les résistances aux traitements antitumoraux. Les miARN sont également présents dans le sang périphérique, où ils pourraient jouer un rôle dans la communication intercellulaire. Sur le plan clinique, les miARN circulants constituent de potentiels biomarqueurs diagnostiques et pronostiques dans les pathologies cancéreuses. Mieux encore, ils pourraient être utilisés comme arme thérapeutique en oncologie. Dans cet article, nous résumons les dernières données disponibles sur les micro-ARN dans le cancer du sein.
Les femmes atteintes de cancer du sein ont une prévalence et une incidence accrues de fractures.
WHEL (Women’s Healthy and Living), un essai randomisé multicentrique conduit entre mai 1995 et mai 2004 auprès de 3.088 femmes chez lesquelles avait été diagnostiqué peu de temps auparavant un cancer du sein invasif à un stade précoce, avait pour objectif principal de préciser si un apport alimentaire riche en légumes, fruits et fibres pouvait réduire le risque de récidive. Cet objectif n’a pas été atteint, mais…
[Médecine physique, Revalidation, Médecine sportive, UZ Brussel; Présidente d’Europa Donna Belgium ] Outre une alimentation saine, un contrôle pondéral et un dépistage périodique, l’exercice physique est un facteur indépendant capable de réduire le risque d’apparition d’un cancer du sein. La pratique régulière d’une activité physique pendant la phase de traitement contribue au maintien de la condition et d’un poids idéal, réduit les effets secondaires des thérapies et a un effet positif sur la fatigue pathologique. La plupart des évaluations scientifiques réalisées après le traitement ne sont pas poursuivies au-delà de 6 à 12 mois suivant la fin de la thérapie...
Les auteurs d’une étude randomisée de phase 3 publiée dans The Lancet concluent qu’en cas de cancer du sein de stade précoce, l’irradiation partielle accélérée du sein (IPAS) par curiethérapie multicathéters et l’irradiation complète donnent des résultats cliniques équivalents.
L’incidence du cancer du sein est en constante augmentation, particulièrement au Japon, un pays où le dépistage par mammographie seule est bien ancré malgré le fait que les femmes japonaises ont des seins généralement denses, même après 40 ans. Dans la mesure où le pic d’incidence du cancer de la femme au Japon se situe entre 40 et 49 ans (60-70 ans dans nos régions), les gynécologues japonais ont de plus en plus tendance à proposer une échographie en plus de la mammographie...
Parmi les patientes souffrant d’un cancer du sein avec récepteurs hormonaux positifs, HER2-, avec ganglions axillaires négatifs, qui entrent en ligne de compte pour une chimiothérapie adjuvante sur la base de caractéristiques cliniques et pathologiques, les femmes présentant un profil d’expression génique favorable courent le risque le plus faible de récidive dans les 5 ans, sous traitement endocrinien seul. C’est ce que les auteurs d’une récente étude ont écrit dans le New England Journal of Medicine.
La bibliographie portant sur l’utilisation des analogues de la LHRH en adjuvant en cas de cancer du sein est extrêmement pauvre et ne permet donc pas d’affirmer l’intérêt de ce traitement. Ni de le nier, malgré les recommandations de l’ASCO et de l’ESMO en faveur d’une préservation ovarienne chez les femmes jeunes en préménopause...
Les résultats d’une méta-analyse de données de patientes individuelles issues d’études randomisées suggèrent qu’un traitement adjuvant par bisphosphonates en cas de cancer du sein précoce réduit le risque de récidives osseuses du cancer du sein et améliore la survie de ces patientes. Le bénéfice n’est cependant évident que chez les femmes qui étaient déjà postménopausées au moment de l’instauration du traitement.
Si les femmes entrant en ligne de compte pour un dépistage du cancer du sein étaient bien informées à propos de la surdétection liée au dépistage, elles seraient plus nombreuses à faire un choix informé et seraient moins enclines à choisir le dépistage. Tels sont les propos de Jolyn Hersch et al. dans the Lancet.
[Faculté de médecine et des sciences de la santé, département des sciences de revalidation et de kinésithérapie, Universiteit Antwerpen] L’Axillary Reverse Mapping (ARM) est une nouvelle technique qui peut être utilisée pendant les interventions chirurgicales pratiquées en cas de cancer du sein. Elle offre la possibilité de visualiser les voies lymphatiques et les ganglions qui reçoivent de la lymphe en provenance du membre supérieur, ce qui permet d’éviter le drainage lymphatique du bras au cours de la procédure chirurgicale. Bien qu’il soit difficile de comparer différentes études, plusieurs éléments manifestes permettent d’affirmer que l’ARM a un effet positif sur l’incidence du lymphœdème consécutif au cancer du sein.
Chez les femmes souffrant d’un cancer du sein à un stade précoce avec ganglions axillaires positifs, la chimiothérapie dose-dense entraîne une meilleure survie sans maladie que la chimiothérapie administrée à intervalles standard. L’ajout de fluorouracile à ce schéma n’est pas associé à une plus grande amélioration de la survie sans maladie. C’est du moins ce que suggère une étude randomisée parue dans The Lancet.
Les femmes souffrant d’un carcinome mammaire préménopausique avec risque de récidive élevé peuvent tirer des bénéfices d’un traitement par tamoxifène couplé à une suppression de la fonction ovarienne. Ce sont les conclusions que Prudence Francis et ses collègues ont tirées d’une étude randomisée publiée dans le NEJM.
Chez des femmes américaines atteintes d’un cancer du sein invasif, les chances de diagnostic précoce et la survie après un diagnostic de stade I diffèrent en fonction de la race. Ces différences peuvent partiellement être expliquées par des différences biologiques intrinsèques telles que l’atteinte ganglionnaire, les métastases à distance et la triple négativité de la tumeur. C’est ce que Javaid Iqbal et ses collègues ont écrit dans le JAMA.
Chez les femmes souffrant d’un cancer du sein HER2-positif, essentiellement de stade I, un traitement adjuvant par paclitaxel + trastuzumab est associé à environ 2% de risque de récidive précoce. C’est ce que Sara Tolaney et ses collègues ont conclu au départ d’une étude multicentrique non contrôlée ayant inclus 406 patientes, dont les résultats ont été publiés dans le NEJM.
Un curage ou une radiothérapie des ganglions axillaires après la détection d’un ganglion sentinelle positif permet un contrôle tout aussi efficace des ganglions axillaires en cas de cancer du sein T1-2 primaire sans adénopathies palpables. La radiothérapie des ganglions axillaires résulte en outre en une morbidité significativement inférieure. Telles sont les conclusions de Mila Donker et ses collègues publiées dans the Lancet Oncology.
La prise de trastuzumab en traitement adjuvant pendant 1 an permet de prolonger de façon significative la survie globale et la survie sans maladie chez les femmes atteintes d’un cancer du sein HER2-positif. La balance bénéfices/risques penche en faveur d’un schéma sans anthracycline compte tenu de l’effet comparable, de la cardiotoxicité moins importante et du risque moins élevé de leucémie. Telles sont les conclusions des auteurs d’une étude randomisée dont les résultats ont été publiés dans le New England Journal of Medicine.
Une méta-analyse conclut que la prise de tamoxifène en traitement adjuvant pendant 5 ans réduit en toute sécurité le risque à 15 ans de récidive et de mortalité par cancer du sein et que seul le statut des récepteurs aux estrogènes (estrogen receptors - ER) a une valeur prédictive manifeste pour cette réduction du risque. Tels sont les propos de l’Early Breast Cancer Triallists’ Collaborative Group dans The Lancet.
Le 29 juillet 2011, le British Medical Journal publiait un article du Belge Philippe Autier, qui apporte de nouvelles preuves du manque d’efficacité du dépistage collectiviste du cancer du sein (1). Pour parvenir à cette conclusion, il s’est appuyé sur une étude appariée comparant des pays similaires qui avaient introduit de façon précoce (dans les années 1990: Suède, Pays-Bas, Irlande du Nord) ou plus tardive (années 2000: Norvège, Belgique, Irlande) un dépistage du cancer du sein organisé à l’échelon national...
En 2011, Stockholm était le théâtre de la 36e conférence de l’European Society for Medical Oncology (ESMO), de la 30e conférence de l’European Society for Radiotherapy & Oncology (ESTRO) et de la 16e conférence de l’European Cancer Organisation (ECCO). Le tout mis réuni, il s’agissait de l’European Multidisciplinary Cancer Congress 2011. Nous y étions pour pouvoir vous relater comment des milliers d’oncologues et d’autres experts ont partagé leurs dernières découvertes. Dans cet article succinct, nous vous présenterons quelques-unes des percées à retenir et quelques nouvelles du front diagnostique.
Le T-DM1 est un médicament particulier dans la mesure où il connecte par une liaison stable un anticorps monoclonal, le trastuzumab, à un agent cytotoxique, l’emtansine, un agent inhibiteur des microtubules. EMILIA, un essai international de phase III randomisé en ouvert, a été la première étude à évaluer cet anticorps conjugué sur 991 patientes avec cancer du sein surexprimant HER2 à un stade avancé en comparaison avec l’association lapatinib + capecitabine.
Si certaines données de phase II avaient suggéré un intérêt potentiel du lapatinib en cas de métastases cérébrales chez les femmes avec cancer du sein métastatique surexprimant HER2, CEREBEL, essai clinique mandaté par l’EMEA, a infirmé cette vision des choses.
Le Belgian Breast Meeting (Bruxelles, octobre 2012) réunit maintenant de façon traditionnelle et bisannuelle l’ensemble des différents intervenants qui participent à la prise en charge du cancer du sein. Cette année encore le programme de ce congrès était très complet et de nombreux sujets ont été abordés au cours de différentes sessions thématiques de niveau scientifique remarquable. Qu’il s’agisse du diagnostic, de la prévention, de la qualité de vie ou des traitements des stades précoces et/ou avancés, chacun pouvait y trouver son compte! Published ahead of print.
La firme AstraZeneca annonce le début de la mise en œuvre de l’étude FALCON. Celle-ci compare le fulvestrant à l'anastrozole chez des patientes ménopausées atteintes d'un cancer du sein à récepteurs hormonaux positifs localement avancé ou métastatique et qui n’ont jamais bénéficié de traitement hormonal.
La comparaison de 2 schémas thérapeutiques, trastuzumab/taxane (TT) et lapatinib/taxane (LT) en première ligne métastatique, a montré que la survie sans progression était significativement moins longue sous LT, avec une différence de 2,6 mois (p = 0,01) pour la population en ITT et de 4,7 mois (p = 0,003) pour les patientes dont le statut HER2 était confirmé par une analyse centralisée...
Le profil biologique des tumeurs du sein semble aujourd’hui au moins aussi important à considérer que le stade de la tumeur (taille, atteinte ganglionnaire)... Un entretien avec le Pr Martine Piccard (Institut Bordet).
Une double inhibition de HER2 peut constituer une approche intéressante dans la phase néoadjuvante du traitement du cancer du sein HER2 positif. C’est la conclusion tirée par une équipe de recherche internationale, dont font également partie des Belges, sur la base d’un essai randomisé de phase III dont les résultats ont été publiés dans The Lancet.
La chirurgie mammaire conservatrice est une option envisageable chez certaines femmes atteintes de tumeurs mammaires multicentriques/multifocales, en particulier celles entre 50 et 69 ans avec de petites tumeurs multifocales et sans carcinome canalaire in situ extensif. Telles sont les conclusions d’une équipe de recherche canadienne dans Annals of Oncology.
La radiothérapie après chirurgie conservatrice divise par deux le risque de récidive et réduit la mortalité par cancer du sein d’environ un sixième. Telles sont les conclusions du Early Breast Cancer Trialists’ Collaborative Group (EBCTCG) dans The Lancet, sur la base d’une méta-analyse.
Onco-Hemato Vol. 19 N° 1
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