On observe des mutations de la lignée germinale dans des gènes prédisposant au cancer chez 8,5% des enfants et des adolescents souffrant d’un cancer. Dans la plupart des cas, les antécédents familiaux ne sont pas prédictifs de la présence d’un syndrome prédisposant sous-jacent. C’est ce que suggère une étude publiée dans le New England Journal of Medicine.
Pediatrician/Pediatric Intensivist; Pediatric Sedationist; Assistant-Professor Maastricht University; Maastricht Universitair Medisch Centrum, The Netherlands Les enfants devant subir des procédures lourdes ou douloureuses dans le cadre de leur maladie ont tendance à s’y opposer ou à ne pas collaborer de manière optimale. Pour éviter que de telles procédures n’échouent et/ou ne soient mal vécues par les enfants, il convient de recourir à la sédation-analgésie procédurale (SAP). Au cours des dernières décennies, des pédiatres ont développé leurs propres protocoles SAP. De manière générale, ces protocoles sont toutefois de qualité très moyenne. Par conséquent, la sédation s’avère trop souvent inefficace et l’on note également un manque de sécurité dans ce domaine. A la suite de plusieurs incidents graves, des directives internationales ont été rédigées concernant la SAP. De plus en plus d’études sont également publiées sur le sujet. Cet article synthétise les principaux contextes et les principales recommandations des dernières directives ainsi que les conclusions d’études récentes. La sécurité de la SAP est essentiellement une question de compétences professionnelles et de conditions connexes. Pour une efficacité optimale, une sédation profonde titrable, au moyen de propofol par exemple, est souvent nécessaire. En cas d’ intervention superficielle, il est recommandé de pouvoir disposer de protoxyde d’azote ou de midazolam administrable par voie transmuqueuse. Lorsque cela s’avère possible, il convient également de recourir à l’anesthésie topique ou locale ainsi qu’à des techniques non pharmacologiques.
Pediatrician/Pediatric Intensivist; Pediatric Sedationist; Assistant-Professor Maastricht University; Maastricht Universitair Medisch Centrum, The Netherlands Les enfants devant subir des procédures lourdes ou douloureuses dans le cadre de leur maladie ont tendance à s’y opposer ou à ne pas collaborer de manière optimale. Pour éviter que de telles procédures n’échouent et/ou ne soient mal vécues par les enfants, il convient de recourir à la sédation-analgésie procédurale (SAP). Au cours des dernières décennies, des pédiatres ont développé leurs propres protocoles SAP. De manière générale, ces protocoles sont toutefois de qualité très moyenne. Par conséquent, la sédation s’avère trop souvent inefficace et l’on note également un manque de sécurité dans ce domaine. A la suite de plusieurs incidents graves, des directives internationales ont été rédigées concernant la SAP. De plus en plus d’études sont également publiées sur le sujet. Cet article synthétise les principaux contextes et les principales recommandations des dernières directives ainsi que les conclusions d’études récentes. La sécurité de la SAP est essentiellement une question de compétences professionnelles et de conditions connexes. Pour une efficacité optimale, une sédation profonde titrable, au moyen de propofol par exemple, est souvent nécessaire. En cas d’intervention superficielle, il est recommandé de pouvoir disposer de protoxyde d’azote ou de midazolam administrable par voie transmuqueuse. Lorsque cela s’avère possible, il convient également de recourir à l’anesthésie locale ainsi qu’à des techniques non pharmacologiques.
[1. Service d’Hématologie et Oncologie Pédiatrique, Clin Univ St-Luc, Bruxelles; 2. Service de Cardiologie Pédiatrique, Clin Univ St-Luc, Bruxelles.] Les avancées thérapeutiques en oncologie pédiatrique permettent à un nombre important d’enfants d’être guéris et d’atteindre l’âge adulte. Cependant, les chimiothérapies utilisées et la radiothérapie sont potentiellement toxiques et contribuent à une morbidité voire une mortalité significative au long cours. Ces patients traités en pédiatrie vont en plus bénéficier de transfusions multiples durant leurs traitements. Quel est l’impact de la surcharge en fer secondaire aux transfusions chez les survivants d’un cancer pédiatrique alors qu’on en connaît la toxicité multi-organique chez les patients poly-transfusés comme les thalassémiques? Cette revue résume brièvement la physiopathologie de la surcharge en fer ainsi que les méthodes dont nous disposons pour l’évaluer. Actuellement, peu d’études ont été réalisées sur la prévalence de la surcharge en fer et son rôle potentiel dans les dysfonctionnements hépatiques et cardiaques tardifs dans cette population. Les conclusions seront exposées en partant d’une étude effectuée dans notre institution. La nécessité d’un traitement de chélation chez ces patients est également discutée. Published ahead of print.
[1. Service d’Hématologie-Oncologie pédiatrique, Clin. Univ. St-Luc, UCL, Bruxelles. 2. Service de Cardiologie pédiatrique, Clin. Univ. St-Luc, UCL, Bruxelles] Les avancées thérapeutiques en oncologie pédiatrique permettent à un nombre important d’enfants d’être guéris et d’atteindre l’âge adulte. Cependant, les chimiothérapies utilisées et la radiothérapie sont potentiellement cardiotoxiques et contribuent à une morbidité et une mortalité significatives. Les accidents cardiovasculaires sont la cause principale de décès chez ces survivants. Cette revue résume brièvement la physiopathologie des maladies cardiovasculaires liées aux traitements du cancer, leur incidence, ainsi que les facteurs de risque principaux. Actuellement, peu d’études sur les effets secondaires cardiaques au long cours chez les survivants d’un cancer ont été réalisées. Les études les plus significatives sont exposées dans cette revue et toutes démontrent un risque majoré de complications cardiaques par rapport à la population normale. Published ahead of print.
Onco-Hemato Vol. 19 N° 1
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