Les agonistes analogues de la GnRH sont actuellement les seuls traitements susceptibles de préserver la fertilité des patientes soumises à une chimiothérapie. Cependant, l’efficacité de ces traitements est fort controversée...
La bibliographie portant sur l’utilisation des analogues de la LHRH en adjuvant en cas de cancer du sein est extrêmement pauvre et ne permet donc pas d’affirmer l’intérêt de ce traitement. Ni de le nier, malgré les recommandations de l’ASCO et de l’ESMO en faveur d’une préservation ovarienne chez les femmes jeunes en préménopause...
Les avancées réalisées ces dernières années dans le domaine des traitements antitumoraux ont permis une importante augmentation de la survie des enfants et des jeunes adultes atteints de cancer. Malheureusement, ces traitements peuvent compromettre leur fertilité et affecter considérablement leur qualité de vie future. La préservation de la fertilité avant le traitement devient donc une préoccupation majeure. Afin de répondre à cette demande, une collaboration étroite entre le service d’oncologie et une unité de fertilité compétente dans la prise en charge de telles patientes est indispensable. Diverses options, comme la cryopréservation de tissu ovarien ou d’ovocytes, peuvent ainsi être proposées en fonction de la pathologie, de l’âge de la patiente et du délai par rapport aux traitements.
Onco-Hemato Vol. 19 N° 1
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