Il semble qu’en cas d’infarctus aigu du myocarde survenant chez un patient avec thrombocytopénie liée à un cancer hématologique, il soit préférable d’utiliser l’AAS plutôt que d’y renoncer.
L'analyse des données consignées dans des registres suédois montre que la privation androgénique s'accompagne d'un surcroît de risque cardiovasculaire qui vient tempérer le bénéfice thérapeutique à espérer sur le plan oncologique.
L’athérosclérose est généralement décrite comme une maladie des sociétés d’abondance, liée à de mauvaises habitudes de vie. Pourtant, sa prévalence ne peut être attribuée qu’à 70% aux facteurs de risque classiques, comme l’hypertension, les troubles lipidiques, le tabagisme et la sédentarité. Des chercheurs ont fouillé le passé pour tenter de mieux comprendre ses conditions favorisantes.
La déprivation androgénique (ADT) constitue le traitement de choix dans le cancer de la prostate localement avancé ou métastatique. Qu’en est-il pour les cancers prostatiques dépistés plus précocement? Au vu des effets secondaires potentiels, notamment métaboliques et cardiovasculaires, pouvons-nous proposer d’autres options ou prévenir ces conséquences indésirables?
Pour un patient, être confronté à l'annonce d'un diagnostic de cancer est une expérience traumatisante pouvant avoir des conséquences néfastes sur la santé allant bien au-delà des effets de la maladie ou du traitement. C'est ce que révèle une étude suédoise publiée récemment dans le N Engl J Med (1).
Onco-Hemato Vol. 19 N° 1
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