Les résultats de l’étude KEYNOTE-426, publiés dans le New England Journal of Medicine, montrent que chez les patients avec carcinome à cellules rénales avancé non précédemment traité, la combinaison pembrolizumab + axitinib est associée à une survie globale et à une survie sans progression plus longues que celles observées sous sunitinib.
La survie sans progression des patients traités en 1ère ligne pour carcinome à cellules rénales est significativement plus longue avec le traitement combiné par avélumab + axitinib qu’elle ne l’est avec le sunitinib. Tels sont les résultats de l’étude JAVELIN Renal 101 publiés dans le New England Journal of Medicine.
MoovCare, une application mobile d'auto-surveillance permet de détecter précocement les rechutes chez les patients atteints du cancer du poumon. Présenté pour la première fois à l'ASCO en 2016, il refait le point aujourd'hui avec 2 ans de recul.
Le nivolumab (Opdivo®, BMS) améliore la survie à 3 ans chez les patients souffrant d’un carcinome à cellules rénales avancé après un traitement antérieur.
Une étude de cohorte suggère que la chirurgie est supérieure au traitement trimodal dans le carcinome urothélial de la vessie envahissant le muscle. La différence diminue toutefois avec l’âge.
Les résultats d’une étude de phase III internationale, publiés dans le New England Journal of Medicine, suggèrent que l’administration de pembrolizumab en deuxième intention permet d’allonger significativement la survie totale et de réduire les effets secondaires liés au traitement, par rapport à la chimiothérapie, dans des cas de carcinome urothélial avancé.
Les résultats à long terme de cette approche thérapeutique visant à épargner la vessie en cas de cancer infiltrant le muscle sont encourageants et poussent à l’envisager chez des patients sélectionnés.
La cystectomie radicale est l'approche privilégiée en cas de tumeurs infiltrantes de vessie, mais le suivi à mettre en œuvre ultérieurement ne fait pas consensus. Une équipe japonaise rapporte des données rétrospectives susceptibles d'enrichir le débat.
Dans le cadre d’une étude multicentrique de phase II publiée par The Lancet, l’atézolizumab s’est révélé très prometteur en termes de durée de réponse et de survie, et était bien supporté chez les patients souffrant d’un carcinome urothélial localement avancé ou métastasé.
Il est impossible d'affirmer avec certitude la nature bénigne ou maligne d'une masse tumorale solide au niveau du rein sur base de l'imagerie conventionnelle (CT scan ou IRM). Cette situation, qui engendre de nombreuses néphrectomies partielles ou totales dont il s'avère in fine qu'elles n'étaient pas nécessaires, pourrait bien changer dans un avenir plus ou moins proche.
Pour répondre à la question, une équipe américaine a fait une recherche systématique des études randomisées publiées comparant les deux approches et a fait une méta-analyse des données.
Une mise à jour des résultats de l'étude ASSURE apporte des éléments nouveaux, mais ne tranche pas de façon claire et nette la question de l'opportunité du traitement adjuvant par thérapies ciblées.
Des techniques mini-invasives ont été développées pour pallier les inconvénients de la cystectomie radicale dans les tumeurs urothéliales invasives et non invasives. En dépit de leurs avantages, elles ne permettent pas d’écarter le risque de récidives précoces, même dans des situations où la survenue de telles récidives est moins probable, en l’occurrence chez les patients ≤ pT2N0R0. Ce phénomène pourrait être lié à l’insufflation de gaz durant la chirurgie cœlioscopique. Des données complémentaires sont toutefois souhaitables pour consolider cette hypothèse. Published ahead of print.
Le sunitinib en adjuvant a un effet bénéfique significatif sur la survie sans maladie des patients atteints d’un carcinome à cellules claires du rein locorégional et présentant un haut risque de récidive tumorale après néphrectomie. C’est ce que suggèrent les résultats d’une étude de phase III en double aveugle d’Alain Ravaud et al. publiée dans le New England Journal of Medicine.
Quelle est la traduction d’une absence de réponse à la chimiothérapie néo-adjuvante en termes de pronostic en cas de cancer de la vessie infiltrant le muscle mais cliniquement confiné à l’organe?
Une revue systématique de la littérature, publiée dans European Urology, permet d’avoir une idée plus précise du risque de cancer de la vessie et du rein lié au tabac.
La survie globale des patients, prétraités, ayant un carcinome à cellules rénales avancé est plus élevée sous nivolumab que sous évérolimus.
En cas de carcinome à cellules rénales ayant progressé sous traitement ciblant le VEGFR, la survie sans progression sous cabozantinib est plus élevée que celle observée sous évérolimus.
La cystectomie assistée par robot serait associée à une fréquence plus élevée de récidives ganglionnaires extra-pelviennes ou au sein du péritoine.
Une cohorte prospective bien sélectionnée avec suivi à 5 ans montre que la surveillance active n’est pas moins appropriée que l’intervention d’emblée chez les patients ayant une masse rénale de petite taille.
Paolo Gontero et collaborateurs se sont posé la question dans une étude publiée récemment dans European Urology...
Onco-Hemato Vol. 19 N° 1
En vous inscrivant gratuitement à notre newsletter hebdomadaire vous recevrez les dernières actualités de votre profession, mais bien plus encore …