Les premières données concernant la tolérance de l’immunothérapie anti-cancéreuse chez les patients avec maladie rhumatismale préexistante semblent rassurantes.
Les patients avec polyarthrite rhumatoïde (PR) présentent un risque accru de lymphome. Le changement d’approche thérapeutique au cours des décennies récentes a-t-il eu un impact sur ce risque?
Onco-Hemato Vol. 19 N° 1
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